Adrienne Surprenant - 10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Des mères accompagnantes et leurs enfants, dans la cour de lhôpital de Mokolo, où ALIMA soigne les enfants de moins de 5 ans et les enfants malnutris depuis mai 2016.
10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Des mères accompagnantes et leurs enfants, dans la cour de l'hôpital de Mokolo, où ALIMA soigne les enfants de moins de 5 ans et les enfants malnutris depuis mai 2016.
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - 11 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Marché de Mokolo, chef-lieu du département de Mayo-Tsanaga, situé à une trentaine de kilomètres de la frontière nigériane. Les locaux disent que ce sont les monts Mandara entourant la ville qui les ont protégés des attaques de Boko Haram jusquà ce jour.
11 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Marché de Mokolo, chef-lieu du département de Mayo-Tsanaga, situé à une trentaine de kilomètres de la frontière nigériane. Les locaux disent que ce sont les monts Mandara entourant la ville qui les ont protégés des attaques de Boko Haram jusqu'à ce jour.
- Adrienne Surprenant - 11 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Une jeune fille est assise à côtés de plats, un peu à lécart dun mariage matinal.
11 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Une jeune fille est assise à côtés de plats, un peu à l'écart d'un mariage matinal.
- Adrienne Surprenant - 10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. 30% des patients d’ALIMA à l’hôpital de district de Mokolo viennent du camp de Minawao, ouvert en 2013, et abritant présentement près de 64 000 réfugiés Nigérians. Ils sont transférés en voiture par International Medical Corps (IMC) depuis le camp jusqu’à Mokolo, où ALIMA les prends en charge.
10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. 30% des patients d’ALIMA à l’hôpital de district de Mokolo viennent du camp de Minawao, ouvert en 2013, et abritant présentement près de 64 000 réfugiés Nigérians. Ils sont transférés en voiture par International Medical Corps (IMC) depuis le camp jusqu’à Mokolo, où ALIMA les prends en charge.
- Adrienne Surprenant - Julehatou Abdouaziz, 9 mois, a un MUAC de 87. Il souffre de malnutrition sévère aiguë et de staphylococcie. Des plaies visibles sur sa tête ont alerté sa famille. La mère de Julehatou est morte alors qu’il avait 4 mois. Privé de lait maternel, il a été soigné tant bien que mal par sa tante, qui habite à Mokolo. ‘On ne savait pas qu’il était mal-nourri. C’est seulement en arrivant à l’hôpital qu’on m’a expliqué qu’il fallait lui donner de la bouillie enrichie. Maintenant, je vais aussi le faire avec mes 9 enfants,” explique tante Roukayatou.
Julehatou Abdouaziz, 9 mois, a un MUAC de 87. Il souffre de malnutrition sévère aiguë et de staphylococcie. Des plaies visibles sur sa tête ont alerté sa famille. La mère de Julehatou est morte alors qu’il avait 4 mois. Privé de lait maternel, il a été soigné tant bien que mal par sa tante, qui habite à Mokolo. ‘On ne savait pas qu’il était mal-nourri. C’est seulement en arrivant à l’hôpital qu’on m’a expliqué qu’il fallait lui donner de la bouillie enrichie. Maintenant, je vais aussi le faire avec mes 9 enfants,” explique tante Roukayatou.
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- Adrienne Surprenant - Deli, 3 ans, souffre de Kwashiokor, malnutrition doublée doedèmes qui tue près de la moitié des enfants affectés. Symptômes les plus visibles, ses pieds et ses joues enflent depuis deux semaines. Lidia Koji, sa mère, l’a emmené en moto du village de Rhoumzou jusqu’à l’hôpital de Mokolo, où il a été admis en pédiatrie. Elle ne pouvait pas payer les soins dans un autre établissement de santé camerounais.
Deli, 3 ans, souffre de Kwashiokor, malnutrition doublée d'oedèmes qui tue près de la moitié des enfants affectés. Symptômes les plus visibles, ses pieds et ses joues enflent depuis deux semaines. Lidia Koji, sa mère, l’a emmené en moto du village de Rhoumzou jusqu’à l’hôpital de Mokolo, où il a été admis en pédiatrie. Elle ne pouvait pas payer les soins dans un autre établissement de santé camerounais.
- Adrienne Surprenant - 10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Marie Budja, 20 ans et Kotada Daway, 2 ans sont accueillis à la pédiatrie de l’hôpital de Mokolo, par les employés d’ALIMA. Depuis quelques jours Kotada maigrit à vue d’oeil, a la diarrhée, tousse et fait de la fièvre. Ce matin, il a eu deux diarrhée mêlées de sang, relate sa mère la voix tremblante. “On mange le matin, et le soir seulement si il reste quelque chose. Depuis que Boko Haram est dans la région, nous sommes entrés dans la souffrance.”
10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Marie Budja, 20 ans et Kotada Daway, 2 ans sont accueillis à la pédiatrie de l’hôpital de Mokolo, par les employés d’ALIMA. Depuis quelques jours Kotada maigrit à vue d’oeil, a la diarrhée, tousse et fait de la fièvre. Ce matin, il a eu deux diarrhée mêlées de sang, relate sa mère la voix tremblante. “On mange le matin, et le soir seulement si il reste quelque chose. Depuis que Boko Haram est dans la région, nous sommes entrés dans la souffrance.”
- Adrienne Surprenant - Camerounais de Gawar, Marie et son fils ont été bloqués quelques jours par la pluie qui rend les routes impraticables, puis ont pu se rendre à l’hôpital de Minawao, d’où ils ont été transférés à Mokolo. “Depuis que je suis arrivée ici, l’enfant va mieux, nous avons à manger. Je préfèrerais rester que de retourner dans mon village” Elle a déjà perdu l’un de ses 6 enfants par manque d’accès aux soins de santé. Kotada souffre d’une combinaison de paludisme, bronchite aiguë et malnutrition.
Camerounais de Gawar, Marie et son fils ont été bloqués quelques jours par la pluie qui rend les routes impraticables, puis ont pu se rendre à l’hôpital de Minawao, d’où ils ont été transférés à Mokolo. “Depuis que je suis arrivée ici, l’enfant va mieux, nous avons à manger. Je préfèrerais rester que de retourner dans mon village” Elle a déjà perdu l’un de ses 6 enfants par manque d’accès aux soins de santé. Kotada souffre d’une combinaison de paludisme, bronchite aiguë et malnutrition.
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- Adrienne Surprenant - 10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Depuis le 1er mai 2016, ALIMA soigne les enfants de moins de 5 ans et les enfants malnutris à lhôpital de Mokolo, chef-lieu du département de Mayo-Tsanaga, situé à une trentaine de kilomètres de la frontière nigériane.
10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Depuis le 1er mai 2016, ALIMA soigne les enfants de moins de 5 ans et les enfants malnutris à l'hôpital de Mokolo, chef-lieu du département de Mayo-Tsanaga, situé à une trentaine de kilomètres de la frontière nigériane.
- Adrienne Surprenant - Khaltoum Modu, 54 ans, accompagne son petit-fils Aboukar Modu, 8 ans, à l’hôpital de Mokolo. Il vomissait et faisait de la fièvre depuis 4 jours et s’est évanoui alors qu’il jouait avec d’autres enfants. Il a été transféré d’urgence depuis le camp de Minawao, dans le coma. Selon le diagnostique médical, il a un paludisme grave et une anémie sévère. Sa mère et son cadet sont soignés à l’hôpital de International Medical Corps (IMC) à Minawao, pour des symptômes similaires.
Khaltoum Modu, 54 ans, accompagne son petit-fils Aboukar Modu, 8 ans, à l’hôpital de Mokolo. Il vomissait et faisait de la fièvre depuis 4 jours et s’est évanoui alors qu’il jouait avec d’autres enfants. Il a été transféré d’urgence depuis le camp de Minawao, dans le coma. Selon le diagnostique médical, il a un paludisme grave et une anémie sévère. Sa mère et son cadet sont soignés à l’hôpital de International Medical Corps (IMC) à Minawao, pour des symptômes similaires.
- Adrienne Surprenant - 10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Distribution de lait enrichi offert par ALIMA.
10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Distribution de lait enrichi offert par ALIMA.
- Adrienne Surprenant - 10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Des mères, accompagnantes, apprenent à mesurer le périmètre brachial (MUAC), pour détecter rapidement la malnutrition. À leur départ de lhôpital de Mokolo, elles auront en leurs mains un ruban gradué qui leur permettra de faire le test MUAC
10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Des mères, "accompagnantes", apprenent à mesurer le périmètre brachial (MUAC), pour détecter rapidement la malnutrition. À leur départ de l'hôpital de Mokolo, elles auront en leurs mains un ruban gradué qui leur permettra de faire le test MUAC
- Adrienne Surprenant - Ces formations données par ALIMA permettent aux enfants malnutris dêtre pris en charge plus rapidement.
Ces formations données par ALIMA permettent aux enfants malnutris d'être pris en charge plus rapidement.
- Adrienne Surprenant - 10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Les accompagnantes sont entièrement prises en charge par ALIMA pendant la durée de lhospitalisation de leurs enfants. Elles reçoivent à manger, son hébergées, et traitées si elles tombent malades pendant leur séjour à lhôpital de Mokolo.
10 août 2017. Mokolo, Extrême-Nord, Cameroun. Les accompagnantes sont entièrement prises en charge par ALIMA pendant la durée de l'hospitalisation de leurs enfants. Elles reçoivent à manger, son hébergées, et traitées si elles tombent malades pendant leur séjour à l'hôpital de Mokolo.
- Adrienne Surprenant - Les familles dorment à lhôpital pendant la durée du rétablissement de leur enfant.
Les familles dorment à l'hôpital pendant la durée du rétablissement de leur enfant.
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