Adrienne Surprenant - Ngam, Adamaoua, Cameroun. Ouvert le 14 juillet 2014, le site du HCR accueille 6 403 réfugiés centrafricains (mars 2016) alors que le village compte seulement 1 250 habitants.
Ngam, Adamaoua, Cameroun. Ouvert le 14 juillet 2014, le site du HCR accueille 6 403 réfugiés centrafricains (mars 2016) alors que le village compte seulement 1 250 habitants.
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - Diaffarou Nana, 36 ans, boutiquier au camp de Ngam. Arrivé début 2014 au Cameroun, il a vendu les veaux quil avait réussi à sauver dans sa fuite pour acheter quelques marchandises et lancer son commerce.
Diaffarou Nana, 36 ans, boutiquier au camp de Ngam. Arrivé début 2014 au Cameroun, il a vendu les veaux qu'il avait réussi à sauver dans sa fuite pour acheter quelques marchandises et lancer son commerce.
- Adrienne Surprenant - La boutique de Diaffarou au marché des réfugiés. À son arrivée au camp, il a acheté un terrain entre le site de lUNHCR et le village de Ngam. Ce qui est aujourdhui un marché plein danimation était un terrain broussailleux avant quil nouvre son échoppe : Quand je défrichais ici, ceux qui passaient faisaient semblant de mencourager. Je crois quils me prenaient pour un fou. raconte-il en riant.
La boutique de Diaffarou au "marché des réfugiés". À son arrivée au camp, il a acheté un terrain entre le site de l'UNHCR et le village de Ngam. Ce qui est aujourd'hui un marché plein d'animation était un terrain broussailleux avant qu'il n'ouvre son échoppe : "Quand je défrichais ici, ceux qui passaient faisaient semblant de m'encourager. Je crois qu'ils me prenaient pour un fou." raconte-il en riant.
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - Ses revenus lui ont permis douvrir une boutique en dur dans le camp et il va bientôt commencer le commerce de gros.
Ses revenus lui ont permis d'ouvrir une boutique en dur dans le camp et il va bientôt commencer le commerce de gros.
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - Diaffarou Nana prie derrière sa boutique au marché des réfugiés.
Diaffarou Nana prie derrière sa boutique au marché des réfugiés.
- Adrienne Surprenant - Diaffarou Nana a une femme, et quatre enfants, avec lesquels il habite à Ngam depuis 2014.
Diaffarou Nana a une femme, et quatre enfants, avec lesquels il habite à Ngam depuis 2014.
- Adrienne Surprenant - “Nous sommes partis traumatisés de telle manière que pour dire que c’est tel ou tel jour, c’est difficile. Devant toi, on a tué ta famille, tes frères, tes soeurs... tu ne peux pas te souvenir de la date. La plupart de ma famille est partie, mais ceux qui sont encore en Centrafrique vivent dans les difficultés.”
“Nous sommes partis traumatisés de telle manière que pour dire que c’est tel ou tel jour, c’est difficile. Devant toi, on a tué ta famille, tes frères, tes soeurs... tu ne peux pas te souvenir de la date. La plupart de ma famille est partie, mais ceux qui sont encore en Centrafrique vivent dans les difficultés.”
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - Tout ce que je fais aujourdhui, cest pour pouvoir emmener mes enfants à lécole. Quils grandissent et quils soient ouverts.
"Tout ce que je fais aujourd'hui, c'est pour pouvoir emmener mes enfants à l'école. Qu'ils grandissent et qu'ils soient ouverts."
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - Saliou, chef du village de Ngam se réjouit de la présence des réfugiés : “Je ne veux pas qu’ils partent. Je veux qu’ils viennent, je veux qu’ils viennent.”
Saliou, chef du village de Ngam se réjouit de la présence des réfugiés : “Je ne veux pas qu’ils partent. Je veux qu’ils viennent, je veux qu’ils viennent.”
- Adrienne Surprenant - La route devant le marché des réfugiés.
La route devant le marché des réfugiés.
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - Maïrama Mama, 45 ans est veuve. Elle a eu quinze enfants mais seulement cinq sont encore en vie. Elle a fui son village de Bohong, en Centrafrique, pour rejoindre le Cameroun. “La ou je suis née, c’est là ou j’aimerais rester. C’est mon pays. Si il y a le calme là- bas, ça m’encouragera à rentrer. J’aimerais être là-bas. Je pensais qu’avec les élections la paix reviendrait dans mon pays. Mais tout dépend de dieu.”
Maïrama Mama, 45 ans est veuve. Elle a eu quinze enfants mais seulement cinq sont encore en vie. Elle a fui son village de Bohong, en Centrafrique, pour rejoindre le Cameroun. “La ou je suis née, c’est là ou j’aimerais rester. C’est mon pays. Si il y a le calme là- bas, ça m’encouragera à rentrer. J’aimerais être là-bas. Je pensais qu’avec les élections la paix reviendrait dans mon pays. Mais tout dépend de dieu.”
- Adrienne Surprenant - Au Cameroun depuis le 1er juin 2014 elle transforme des produits alimentaires qu’elle vend au marché des réfugiés. “Par semaine, avec l’argent que je gagne, une fois que j’ai payé tout ce dont j’ai besoin, je peux garder 500 FCFA d’économies. Si l’aide alimentaire s’arrête, je vais me défendre comme tout être humain.”
Au Cameroun depuis le 1er juin 2014 elle transforme des produits alimentaires qu’elle vend au marché des réfugiés. “Par semaine, avec l’argent que je gagne, une fois que j’ai payé tout ce dont j’ai besoin, je peux garder 500 FCFA d’économies. Si l’aide alimentaire s’arrête, je vais me défendre comme tout être humain.”
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - Tontine au marché de Ngam. Vendeuses camerounaises et réfugiées centrafricaines donnent chacune 500 FCFA de leurs revenus, pour une caisse commune.
Tontine au marché de Ngam. Vendeuses camerounaises et réfugiées centrafricaines donnent chacune 500 FCFA de leurs revenus, pour une caisse commune.
- Adrienne Surprenant -
- Adrienne Surprenant - Maïrama Mama devant sa case au site de réfugiés de Ngam.
Maïrama Mama devant sa case au site de réfugiés de Ngam.
- Adrienne Surprenant - “Je ne m’attendais pas à la guerre et voilà qu’elle est arrivée. Je peux pardonner. Un être humain qui a été créé par dieu doit pouvoir pardonner. Ceux qui ont été la cause de la guerre, que dieu change leur coeur et qu’ils ne puissent plus faire ça.” dit-elle, sans perdre l’espoir de retourner un jour en Centrafrique.
“Je ne m’attendais pas à la guerre et voilà qu’elle est arrivée. Je peux pardonner. Un être humain qui a été créé par dieu doit pouvoir pardonner. Ceux qui ont été la cause de la guerre, que dieu change leur coeur et qu’ils ne puissent plus faire ça.” dit-elle, sans perdre l’espoir de retourner un jour en Centrafrique.
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